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Sud Drôme

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Au grand soleil d'été qui courbe la Provence, des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche, quelque chose dans l'air a cette transparence, et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche...Ma France (J.Ferrat)


Émile Levassor à Lapalud (Vaucluse 84840)

Publié par Jipai sur 6 Janvier 2017, 18:16pm

Catégories : #Lapalud, #Vaucluse, #Voiture, #Personne célébre, #Mécanique, #Nationale 7, #Stèle

(2016) Une stèle au milieu d'un rond point à l' entrée Sud de Lapalud attire mon attention....stèle en hommage à Emile Levassor.  Celle ci fut mise, en Décembre 1990, à l’endroit même où Emile Levassor eut un accident, au cours de la 1ère course automobile Paris Marseille Paris, qui entraîna quelques mois plus tard son décès.  Après des études à l'École Centrale, Emile Levassor est engagé chez Cockerill, en Belgique, et rapidement chez « Perin-Panhard ». Il s'associe avec René Panhard pour fabriquer des automobiles sous la marque Panhard & Levassor. La marque de fabrique de ce constructeur était un monogramme associant les lettres P et L, initiales des patronymes des deux fondateurs. Alors qu'après-guerre les camions, voitures et autres véhicules produits par la société ne portaient plus que le nom de Panhard, ce monogramme « PL » resta en usage jusqu'à la fin de la production de voitures particulières en 1967, conservant ainsi le souvenir d'Émile Levassor.

 

C’est en 1893 qu’un règlement de «concours de voitures sans chevaux» paraît sur Le Petit Journal. L’itinéraire du premier vient d’être annoncé, ce sera Paris- Rouen (126 km) 102 véhicules y participent dont 4 Panhard et Levassor.  Finalement, 19 voitures prennent le départ à Neuilly. Le jury donne le premier prix ex aequo à Panhard et Levassor et à Peugeot.  Un comité de constructeurs décide d’une nouvelle épreuve: Paris-Bordeaux-Paris.  19 véhicules sont au départ et Levassor dans le peloton de tête se cale à la vitesse de 22 km/h. Il passe en tête sur la n°5 à Tours et atteint Bordeaux à 10h30 du matin.  Levassor refuse de quitter sa voiture et après un petit casse-croûte, il repart et croise sur sa route le deuxième, une Peugeot.  Au relais, il refuse de laisser sa voiture et décide: je ramène la voiture à Paris ! »  À 52 ans, Émile Levassor et Hostingue, son mécanicien, atteignent la porte Maillot le lendemain matin.  En 48h47 min, Levassor gagne la première vraie course automobile du monde sur une voiture française.  Les retombées commerciales sont inespérées.

C’est en 1893 qu’un règlement de «concours de voitures sans chevaux» paraît sur Le Petit Journal. L’itinéraire du premier vient d’être annoncé, ce sera Paris- Rouen (126 km) 102 véhicules y participent dont 4 Panhard et Levassor.  Finalement, 19 voitures prennent le départ à Neuilly. Le jury donne le premier prix ex aequo à Panhard et Levassor et à Peugeot.  Un comité de constructeurs décide d’une nouvelle épreuve: Paris-Bordeaux-Paris.  19 véhicules sont au départ et Levassor dans le peloton de tête se cale à la vitesse de 22 km/h. Il passe en tête sur la n°5 à Tours et atteint Bordeaux à 10h30 du matin.  Levassor refuse de quitter sa voiture et après un petit casse-croûte, il repart et croise sur sa route le deuxième, une Peugeot.  Au relais, il refuse de laisser sa voiture et décide: je ramène la voiture à Paris ! »  À 52 ans, Émile Levassor et Hostingue, son mécanicien, atteignent la porte Maillot le lendemain matin.  En 48h47 min, Levassor gagne la première vraie course automobile du monde sur une voiture française.  Les retombées commerciales sont inespérées.

La vitesse de la voiture engagée sur la course Paris-Marseille-Paris, dépasse les 48 km/h.  Levassor et Hostingue roulent à 40 km/h nous sommes le mercredi 24 septembre 1896 et il fait un temps épouvantable.  La pluie et le vent rendent le déroulement de la compétition très difficile.  À l’entrée du village de Lapalud, sur la Nationale 7, un chien errant traverse la chaussée, Émile Levassor braque brusquement afin d’éviter l’animal et termine sa course dans le fossé. Les deux occupants sont éjectés.  Hostingue n’a que quelques contusions alors que Levassor souffre d’une importante commotion.  Hostingue le conduit à Avignon et doit continuer seul la course, la mort dans l’âme.  Il arrive à Paris en troisième place à la vitesse moyenne de 24 km/h.  Les commandes affluent et Émile Levassor se remet au travail.  Exténué, affaibli, terrassé par une embolie et s’effondre sur sa table de travail le 14 avril 1897  alors qu’il était occupé à dessiner le plan d’un embrayage magnétique il meurt dans les bras de son beau-fils Henri Sarazin.  Yves Furic (documents fournis par Jean Favarel, président du club Panhard-Levassor).

La vitesse de la voiture engagée sur la course Paris-Marseille-Paris, dépasse les 48 km/h.  Levassor et Hostingue roulent à 40 km/h nous sommes le mercredi 24 septembre 1896 et il fait un temps épouvantable.  La pluie et le vent rendent le déroulement de la compétition très difficile.  À l’entrée du village de Lapalud, sur la Nationale 7, un chien errant traverse la chaussée, Émile Levassor braque brusquement afin d’éviter l’animal et termine sa course dans le fossé. Les deux occupants sont éjectés.  Hostingue n’a que quelques contusions alors que Levassor souffre d’une importante commotion. Hostingue le conduit à Avignon et doit continuer seul la course, la mort dans l’âme.  Il arrive à Paris en troisième place à la vitesse moyenne de 24 km/h.  Les commandes affluent et Émile Levassor se remet au travail.  Exténué, affaibli, terrassé par une embolie et s’effondre sur sa table de travail le 14 avril 1897  alors qu’il était occupé à dessiner le plan d’un embrayage magnétique il meurt dans les bras de son beau-fils Henri Sarazin. Yves Furic (documents fournis par Jean Favarel, président du club Panhard-Levassor).

Blessé lors de la course Paris-Marseille en 1896, il ne s’est jamais vraiment rétabli. Il meurt le 18 avril 1897 à Paris alors qu’il a cinquante-quatre ans. À Marolles-en-Hurepoix, son lieu de naissance, subsiste encore aujourd’hui une implantation industrielle de construction de véhicules militaires qui est affiliée au groupe historique. Un monument en pierre sera inauguré en novembre 1907, porte Maillot, à l’orée du bois de Boulogne, rendant hommage à Émile Levassor et à cette époque des débuts de l’automobilisme. Il représente celui-ci à bord de son bolide lors de sa victoire de 1895.
Blessé lors de la course Paris-Marseille en 1896, il ne s’est jamais vraiment rétabli. Il meurt le 18 avril 1897 à Paris alors qu’il a cinquante-quatre ans. À Marolles-en-Hurepoix, son lieu de naissance, subsiste encore aujourd’hui une implantation industrielle de construction de véhicules militaires qui est affiliée au groupe historique. Un monument en pierre sera inauguré en novembre 1907, porte Maillot, à l’orée du bois de Boulogne, rendant hommage à Émile Levassor et à cette époque des débuts de l’automobilisme. Il représente celui-ci à bord de son bolide lors de sa victoire de 1895.

Blessé lors de la course Paris-Marseille en 1896, il ne s’est jamais vraiment rétabli. Il meurt le 18 avril 1897 à Paris alors qu’il a cinquante-quatre ans. À Marolles-en-Hurepoix, son lieu de naissance, subsiste encore aujourd’hui une implantation industrielle de construction de véhicules militaires qui est affiliée au groupe historique. Un monument en pierre sera inauguré en novembre 1907, porte Maillot, à l’orée du bois de Boulogne, rendant hommage à Émile Levassor et à cette époque des débuts de l’automobilisme. Il représente celui-ci à bord de son bolide lors de sa victoire de 1895.

Le Rond Point Pompadour traversé par la Nationale 7.

Le Rond Point Pompadour traversé par la Nationale 7.

Émile Levassor à Lapalud (Vaucluse 84840)

http://zorgblogauto.canalblog.com/archives/2013/08/14/27833805.html

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P
la Panhard une voiture en avance sur son époque ! malheureusement racheté par Citroën pour la fermer j'ai toujours trouvé ça scandaleux <br /> Panhard se trouvait en difficulté financière à cause d’une gestion trop frileuse et paternaliste. Un rapprochement avec Citroën amorcé en 1955 scellera le destin de la marque. Citroën a des moyens colossaux mais articule sa production de berlines sur deux modèles diamétralement opposés, la 2CV et la DS/ID<br /> j'ai un copain qui avait une Panhard 24CT !! un vrai bijou
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J
Elles avaient de la "gueule" ces voitures, j'adore les voitures des années 60, elles avaient toutes, quelques soit la marque, une grande classe et reconnaissable parmi d'autres, aujourd’hui elle se ressemble toutes, dommage.

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