(02/04/2018) Impossible d'échapper à la photo traditionnelle devant cette statue érigée en hommage à Christian Montcouquiol dit « Nimeño II ». Mis a part une desertion forcée en 2016 et 2017 vers les fonderies Coubertin en région Parisienne pour raison de santé cela fait bientôt 25 ans qu'elle attire les regards sur le parvis des arènes de Nîmes .
Impossible de rater cette statue lorsque l'on visite Nîmes, en particulier les arènes, elle n'est jamais esseulée.
Des touristes de passages, des amateurs d'art, des aficionados ou des antis corridas (ces derniers étant les plus dangereux pour la "santé" de cette oeuvre) elle en voit passer du monde.
Elle en a vue de toutes les couleurs cette belle oeuvre en hommage au grand Niméno II, barbouillée de peinture rouge en septembre 2012, peinture verte en 2015 et jet d'acide jeté par les anti- corrida en 2017, ce qui lui a valu un voyage du côté de la capitale pour une cure de jouvence
Cette statue a été réalisée par Serena Carone. Elle fait 2m10. Elle pèse plusieurs tonnes. Elle a été réalisée à Paris dans la fonderie Landowiski et inaugurée en 1994.
Christian Montcouquiol dit « Nimeño II » est un matador français, né à Spire (Allemagne) le 10 mars 1954 et mort à Caveirac (France, département du Gard) le 25 novembre 1991. « Nimeño II » reste encore aujourd’hui la principale figura de la tauromachie française.
Le 10 septembre 1989, à Arles, il doit affronter des taureaux de Miura. Son second taureau, « Pañolero », le bouscule violemment et le propulse en l’air. « Nimeño » chute tête première, se lésant très fortement les cervicales : les chirurgiens marseillais qui l’opèrent reconnaissent que, jamais, ils n’avaient eu à s’occuper de quelqu’un blessé aussi gravement aux cervicales ; dans tous les cas qu’ils avaient pu connaître, le blessé était mort dans les minutes ayant suivi l’accident.
Il reste entre la vie et la mort durant plusieurs jours. Une fois hors de danger, il reste tétraplégique et lutte longtemps pour retrouver l’usage de ses membres. Durant de longs mois, l’afición française suit, quasiment jour après jour, son évolution. Plus d’un an après son accident, il a enfin retrouvé l’usage de ses deux jambes et de son bras droit ; en revanche, le bras gauche reste paralysé et tout indique qu’il en sera définitivement ainsi. Le 25 novembre 1991 a 37 ans, il se suicide par pendaison dans le garage de sa maison. Il est inhumé au cimetière Saint-Baudile de Nîmes. (Merci Wikipédia)
J'ai souvent lu qu'il fallait toucher la fesse de la statue, voir les deux mais je n'ai trouvé aucune signification à cette tradition, un antidépresseur pour ces dames peut être, toujours est il qu'avant son "accident" avec l'acide, elles brillaient bien...ces fesses.
A ce sujet il me semble avoir connu cette statue beaucoup plus "burnée" par le passé, et brillante aussi ces burnes" mais peut être ai-je rêvé !
Perso, j'aurais du mal a assister à ce genre de spectacle, mais de là à "bousiller" une oeuvre d'art, il y a d'autres moyens d'afficher son désaccord il me semble.
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Nîmes : la statue de "Nimeño II" quitte les arènes pour se refaire une beauté
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Grands Reporters - La mort de Nimeno II
Son corps est mort à Arles, un jour de septembre 1989 quand un toro de Miura l'a cassé en deux. Il s'appelait "Panolero", pesait 549 kgs et ses cornes pouvaient couper un bonheur en deux. Il s'es...

