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Sud Drôme

Sud Drôme

Un petit tour chez moi, à la croisée de quatre départements, le sud de la Drôme et de l'Ardèche ainsi que le Nord du Vaucluse et du Gard. Pas de grands voyages à grand frais pour découvrir là ou je vis, j'aime ma région et vous la partage...


La Citée Blanche De Viviers (Ardèche 07)

Publié par Jipaipai sur 5 Décembre 2016, 15:24pm

Catégories : #Ardèche, #Viviers, #Ruine, #Village, #Vierge, #Eglise, #La France que j'aime, #Patrimoine, #Etrange

Samedi 03/12/2016, juste un aller-retour 22 kms vers un autre monde, la citée ouvrière des cimenteries Lafarge entre Viviers et Le Teil en Ardèche, inscrite depuis 1995 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, la citée ne peut plus être rasée, mais il se pourrait que le temps fasse le boulot à la place des bulldozers , la ville ouvrière construite par le cimentier Lafarge  il y a plus d'un siècle tombe en ruine...

Pour découvrir cette citée, je vous propose "quelques photos" prisent aujourd'hui accompagnées de commentaires tirés d'un excellent reportage du "Parisien" du 19 septembre 2015.

 Il faut s'imaginer le bout d'une route perdue. Au dernier virage, une étrange ville qui se découvre. D'un côté du chemin, des platanes bordent un alignement de maisons aux façades décrépites. De l'autre, une sorte de grand entrepôt et une barre de logements aux volets déchiquetés encadrent une église. Tout est blanchi par la poussière, achevant de donner à l'endroit son air de ville fantôme. Au premier coup d'œil, nulle trace de vie. On approche d'un arbre. Sur le tronc, un petit panneau délavé, en train d'être englouti par l'écorce, mentionne des horaires de bus. Des gens ont donc vécu ici...

 Il faut s'imaginer le bout d'une route perdue. Au dernier virage, une étrange ville qui se découvre. D'un côté du chemin, des platanes bordent un alignement de maisons aux façades décrépites. De l'autre, une sorte de grand entrepôt et une barre de logements aux volets déchiquetés encadrent une église. Tout est blanchi par la poussière, achevant de donner à l'endroit son air de ville fantôme. Au premier coup d'œil, nulle trace de vie. On approche d'un arbre. Sur le tronc, un petit panneau délavé, en train d'être englouti par l'écorce, mentionne des horaires de bus. Des gens ont donc vécu ici...

Pour nous accueillir, il est là lui aussi, dans le même état que la citée que nous allons visiter.
Pour nous accueillir, il est là lui aussi, dans le même état que la citée que nous allons visiter.

Pour nous accueillir, il est là lui aussi, dans le même état que la citée que nous allons visiter.

Cet invraisemblable décor, c'est celui de la Cité Blanche, un ensemble de logements ouvriers établi au bord du Rhône, en Ardèche, à mi-chemin entre la petite ville industrielle du Teil et une belle endormie, la commune de Viviers. Et surtout à deux pas des immenses carrières Lafarge, le berceau français de la multinationale du ciment.

Cet invraisemblable décor, c'est celui de la Cité Blanche, un ensemble de logements ouvriers établi au bord du Rhône, en Ardèche, à mi-chemin entre la petite ville industrielle du Teil et une belle endormie, la commune de Viviers. Et surtout à deux pas des immenses carrières Lafarge, le berceau français de la multinationale du ciment.

C'est pour loger les ouvriers et leurs familles que la Cité Blanche a été bâtie par le cimentier, dans la plus pure tradition paternaliste du XIXe siècle. « Les premiers bâtiments sont édifiés en 1880 par Raphaël de Lafarge, raconte Yvonne Leclère, vice-présidente du Centre international construction et patrimoine (CICP), association qui s'efforce de faire revivre les lieux. Il la baptise Cité Blanche, mais pas à cause de la couleur laissée par la poussière des carrières. C'est un hommage à Blanche de Causans, son épouse décédée trois ans plus tôt, en 1877, à l'âge de 35 ans. »

C'est pour loger les ouvriers et leurs familles que la Cité Blanche a été bâtie par le cimentier, dans la plus pure tradition paternaliste du XIXe siècle. « Les premiers bâtiments sont édifiés en 1880 par Raphaël de Lafarge, raconte Yvonne Leclère, vice-présidente du Centre international construction et patrimoine (CICP), association qui s'efforce de faire revivre les lieux. Il la baptise Cité Blanche, mais pas à cause de la couleur laissée par la poussière des carrières. C'est un hommage à Blanche de Causans, son épouse décédée trois ans plus tôt, en 1877, à l'âge de 35 ans. »

En 1913, une deuxième tranche de logements est ouverte pour quelque 450 personnes. Mais c'est la profusion de bâtiments annexes qui impressionne : une église, des écoles, des commerces, une salle des fêtes et même une maternité ! Tout est bâti et géré par Lafarge. La cité compte aussi sa sacherie, ouverte en 1910, « où les femmes raccommodent les sacs de jute qui servaient à livrer la chaux vive, explique Yvonne Leclère. Ça leur faisait un complément de revenus ».

En 1913, une deuxième tranche de logements est ouverte pour quelque 450 personnes. Mais c'est la profusion de bâtiments annexes qui impressionne : une église, des écoles, des commerces, une salle des fêtes et même une maternité ! Tout est bâti et géré par Lafarge. La cité compte aussi sa sacherie, ouverte en 1910, « où les femmes raccommodent les sacs de jute qui servaient à livrer la chaux vive, explique Yvonne Leclère. Ça leur faisait un complément de revenus ».

Le soir, on se retrouve au Cercle Saint-Joseph, au coeur de la cité, face à l'église. « C'était une sorte de café, évidemment ouvert en dehors des heures de travail, sourit Yvonne Leclère. On y trouvait des livres, des jeux et on y donnait des cours du soir. Etonnamment, il y avait aussi des cours d'escrime : les Lafarge avaient dû estimer que ce sport noble conviendrait à leurs ouvriers. » Mais les sports les plus populaires, ce sont les boules, le vélo et, bien sûr, le football avec l'Etoile sportive Lafarge, dont l'équipement est financé par l'entreprise. Il y a aussi une fanfare et même un hymne local, « Les Lafargeois sont là ! », ainsi que se sont baptisés les habitants de la cité.
Le soir, on se retrouve au Cercle Saint-Joseph, au coeur de la cité, face à l'église. « C'était une sorte de café, évidemment ouvert en dehors des heures de travail, sourit Yvonne Leclère. On y trouvait des livres, des jeux et on y donnait des cours du soir. Etonnamment, il y avait aussi des cours d'escrime : les Lafarge avaient dû estimer que ce sport noble conviendrait à leurs ouvriers. » Mais les sports les plus populaires, ce sont les boules, le vélo et, bien sûr, le football avec l'Etoile sportive Lafarge, dont l'équipement est financé par l'entreprise. Il y a aussi une fanfare et même un hymne local, « Les Lafargeois sont là ! », ainsi que se sont baptisés les habitants de la cité.

Le soir, on se retrouve au Cercle Saint-Joseph, au coeur de la cité, face à l'église. « C'était une sorte de café, évidemment ouvert en dehors des heures de travail, sourit Yvonne Leclère. On y trouvait des livres, des jeux et on y donnait des cours du soir. Etonnamment, il y avait aussi des cours d'escrime : les Lafarge avaient dû estimer que ce sport noble conviendrait à leurs ouvriers. » Mais les sports les plus populaires, ce sont les boules, le vélo et, bien sûr, le football avec l'Etoile sportive Lafarge, dont l'équipement est financé par l'entreprise. Il y a aussi une fanfare et même un hymne local, « Les Lafargeois sont là ! », ainsi que se sont baptisés les habitants de la cité.

Un petit monde en vase clos, au milieu de nulle part, sous la férule du patron. « Pourquoi sortir de la cité puisqu'il y avait tout sur place », résume Yvonne Leclère. La Cité Blanche va pourtant péricliter. En 1949 arrive la première pelle mécanique dans l'usine, signant le déclin progressif de l'emploi. « A partir du moment où l'entreprise est mécanisée, il y aura besoin de beaucoup moins de monde, confirme Yvonne Leclère. Les départs à la retraite ne sont plus remplacés, et, progressivement, la cité se vide. » Les modes de vie changent aussi : avec les Trente Glorieuses vient le rêve de la maison individuelle. Et Lafarge délivre des prêts sans intérêts aux ouvriers.

Un petit monde en vase clos, au milieu de nulle part, sous la férule du patron. « Pourquoi sortir de la cité puisqu'il y avait tout sur place », résume Yvonne Leclère. La Cité Blanche va pourtant péricliter. En 1949 arrive la première pelle mécanique dans l'usine, signant le déclin progressif de l'emploi. « A partir du moment où l'entreprise est mécanisée, il y aura besoin de beaucoup moins de monde, confirme Yvonne Leclère. Les départs à la retraite ne sont plus remplacés, et, progressivement, la cité se vide. » Les modes de vie changent aussi : avec les Trente Glorieuses vient le rêve de la maison individuelle. Et Lafarge délivre des prêts sans intérêts aux ouvriers.

Aujourd'hui, la Cité Blanche s'apparente à un décor de western (où fut notamment tourné le film « Adieu Gary » en 2008), bien loin de l'image des corons de brique généralement associée aux cités ouvrières. Un patrimoine architectural compliqué à préserver. « La cité est classée à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1995, note Yves Esquieu, président du CICP. Mais ce classement n'oblige pas le propriétaire à entretenir. Il n'empêche pas la ruine. » Des pans entiers de toit manquent ainsi aux logements les plus anciens. L'église de ciment impressionne plus par l'immense fissure qui la lézarde que par la madone qui veille sur la cité endormie.

Aujourd'hui, la Cité Blanche s'apparente à un décor de western (où fut notamment tourné le film « Adieu Gary » en 2008), bien loin de l'image des corons de brique généralement associée aux cités ouvrières. Un patrimoine architectural compliqué à préserver. « La cité est classée à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1995, note Yves Esquieu, président du CICP. Mais ce classement n'oblige pas le propriétaire à entretenir. Il n'empêche pas la ruine. » Des pans entiers de toit manquent ainsi aux logements les plus anciens. L'église de ciment impressionne plus par l'immense fissure qui la lézarde que par la madone qui veille sur la cité endormie.

Les horaires des bus sur ce panneau "dévoré" par un platane devant le bar Saint Joseph.
Les horaires des bus sur ce panneau "dévoré" par un platane devant le bar Saint Joseph.

Les horaires des bus sur ce panneau "dévoré" par un platane devant le bar Saint Joseph.

Entre Viviers et Le Teil, sur la rive droite du Rhône, la montagne calcaire Saint-Victor fut un lieu privilégié pour l'extraction de la pierre à chaux dès le XIXe siècle. La famille Pavin devint propriétaire du château et de la terre de Lafarge en 1749, et à partir de 1833, donna toute son importance à la fabrication de la chaux et plus tard du ciment. Les usines se trouvent à proximité, en contrebas du lieu d'extraction et sont desservies par les réseaux de communication de la vallée du Rhône (voie fluviale, puis ferrée et enfin routière). Les premiers logements de la Cité Blanche construits en 1880, à côté de l’exploitation, s’étirent le long du Rhône sur 190 mètres. Les seconds, à l’ouest, sont construits en 1913. La cité ouvrière comprend alors sa chapelle et son aumônerie, ses écoles, ses boutiques, son hôpital, son cercle, son patronage, ses cours du soir, ses loisirs, son système d’aide sociale et sa sacherie. Avec la mécanisation et les changements sociaux, la cité se dépeuple peu à peu. Devenue leader mondial des matériaux de construction, la société Lafarge continue toujours son exploitation à Viviers. Aujourd'hui, un projet de réhabilitation de l’ancienne Cité Blanche, pour les bâtiments datant de 1913 est en cours. Trois appartements ont été rénovés par le CICP et abritent des expositions permanentes et temporaires.Entre Viviers et Le Teil, sur la rive droite du Rhône, la montagne calcaire Saint-Victor fut un lieu privilégié pour l'extraction de la pierre à chaux dès le XIXe siècle. La famille Pavin devint propriétaire du château et de la terre de Lafarge en 1749, et à partir de 1833, donna toute son importance à la fabrication de la chaux et plus tard du ciment. Les usines se trouvent à proximité, en contrebas du lieu d'extraction et sont desservies par les réseaux de communication de la vallée du Rhône (voie fluviale, puis ferrée et enfin routière). Les premiers logements de la Cité Blanche construits en 1880, à côté de l’exploitation, s’étirent le long du Rhône sur 190 mètres. Les seconds, à l’ouest, sont construits en 1913. La cité ouvrière comprend alors sa chapelle et son aumônerie, ses écoles, ses boutiques, son hôpital, son cercle, son patronage, ses cours du soir, ses loisirs, son système d’aide sociale et sa sacherie. Avec la mécanisation et les changements sociaux, la cité se dépeuple peu à peu. Devenue leader mondial des matériaux de construction, la société Lafarge continue toujours son exploitation à Viviers. Aujourd'hui, un projet de réhabilitation de l’ancienne Cité Blanche, pour les bâtiments datant de 1913 est en cours. Trois appartements ont été rénovés par le CICP et abritent des expositions permanentes et temporaires.
Entre Viviers et Le Teil, sur la rive droite du Rhône, la montagne calcaire Saint-Victor fut un lieu privilégié pour l'extraction de la pierre à chaux dès le XIXe siècle. La famille Pavin devint propriétaire du château et de la terre de Lafarge en 1749, et à partir de 1833, donna toute son importance à la fabrication de la chaux et plus tard du ciment. Les usines se trouvent à proximité, en contrebas du lieu d'extraction et sont desservies par les réseaux de communication de la vallée du Rhône (voie fluviale, puis ferrée et enfin routière). Les premiers logements de la Cité Blanche construits en 1880, à côté de l’exploitation, s’étirent le long du Rhône sur 190 mètres. Les seconds, à l’ouest, sont construits en 1913. La cité ouvrière comprend alors sa chapelle et son aumônerie, ses écoles, ses boutiques, son hôpital, son cercle, son patronage, ses cours du soir, ses loisirs, son système d’aide sociale et sa sacherie. Avec la mécanisation et les changements sociaux, la cité se dépeuple peu à peu. Devenue leader mondial des matériaux de construction, la société Lafarge continue toujours son exploitation à Viviers. Aujourd'hui, un projet de réhabilitation de l’ancienne Cité Blanche, pour les bâtiments datant de 1913 est en cours. Trois appartements ont été rénovés par le CICP et abritent des expositions permanentes et temporaires.Entre Viviers et Le Teil, sur la rive droite du Rhône, la montagne calcaire Saint-Victor fut un lieu privilégié pour l'extraction de la pierre à chaux dès le XIXe siècle. La famille Pavin devint propriétaire du château et de la terre de Lafarge en 1749, et à partir de 1833, donna toute son importance à la fabrication de la chaux et plus tard du ciment. Les usines se trouvent à proximité, en contrebas du lieu d'extraction et sont desservies par les réseaux de communication de la vallée du Rhône (voie fluviale, puis ferrée et enfin routière). Les premiers logements de la Cité Blanche construits en 1880, à côté de l’exploitation, s’étirent le long du Rhône sur 190 mètres. Les seconds, à l’ouest, sont construits en 1913. La cité ouvrière comprend alors sa chapelle et son aumônerie, ses écoles, ses boutiques, son hôpital, son cercle, son patronage, ses cours du soir, ses loisirs, son système d’aide sociale et sa sacherie. Avec la mécanisation et les changements sociaux, la cité se dépeuple peu à peu. Devenue leader mondial des matériaux de construction, la société Lafarge continue toujours son exploitation à Viviers. Aujourd'hui, un projet de réhabilitation de l’ancienne Cité Blanche, pour les bâtiments datant de 1913 est en cours. Trois appartements ont été rénovés par le CICP et abritent des expositions permanentes et temporaires.

Entre Viviers et Le Teil, sur la rive droite du Rhône, la montagne calcaire Saint-Victor fut un lieu privilégié pour l'extraction de la pierre à chaux dès le XIXe siècle. La famille Pavin devint propriétaire du château et de la terre de Lafarge en 1749, et à partir de 1833, donna toute son importance à la fabrication de la chaux et plus tard du ciment. Les usines se trouvent à proximité, en contrebas du lieu d'extraction et sont desservies par les réseaux de communication de la vallée du Rhône (voie fluviale, puis ferrée et enfin routière). Les premiers logements de la Cité Blanche construits en 1880, à côté de l’exploitation, s’étirent le long du Rhône sur 190 mètres. Les seconds, à l’ouest, sont construits en 1913. La cité ouvrière comprend alors sa chapelle et son aumônerie, ses écoles, ses boutiques, son hôpital, son cercle, son patronage, ses cours du soir, ses loisirs, son système d’aide sociale et sa sacherie. Avec la mécanisation et les changements sociaux, la cité se dépeuple peu à peu. Devenue leader mondial des matériaux de construction, la société Lafarge continue toujours son exploitation à Viviers. Aujourd'hui, un projet de réhabilitation de l’ancienne Cité Blanche, pour les bâtiments datant de 1913 est en cours. Trois appartements ont été rénovés par le CICP et abritent des expositions permanentes et temporaires.

Quelques 60 photos supplémentaires de cette visite.(Défilement automatique)
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Citée située entre Vivier et Le Teil en bordure du Rhône.

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La Citée Blanche De Viviers (Ardèche 07)
La Citée Blanche De Viviers (Ardèche 07)

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papyserge.y 05/12/2016 15:59

j'en avait déjà lu un peu en cherchant l'inconnu du cimetière ! les photos ça complète bien , l'histoire de la cité :)

Jipaipai 05/12/2016 17:49

L'avantage du numérique,un régale pour les photos...impressionnant ce village fantôme, une habitante y vit encore, la salle des fêtes et toujours en service ainsi que plusieurs associations dont une pour la sauvegarde du site. Reste l'église dont je ferais une note à part.

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